Archives de la catégorie A la une
Et 2010, alors?
Posté par Thierry dans A la une, Les débats Nomad&Co le 4 janvier 2010
Exit 2009. Bonjour 2010. C’est donc le moment, traditionnel, de formuler nos voeux qui, en France, s’étalent jusqu’à fin Janvier. Une exception culturelle…
Alors, que pouvons nous souhaiter sans tomber dans l’inventaire à la Prévert? Parce qu’à y regarder de plus près, le nombre de souhaits dont le monde a besoin détient le « Grand Prix Toutes Catégories » de la croissance exponentielle. Ce qui n’est pas, vous l’aurez constaté, le cas de l’économie. Triste Crise. Souhaitons, au moins, en sortir cette année. Souhaitons aussi, mais sans grande conviction, que la sortie de cette crise aura incité les uns et les autres à ne pas retomber dans les travers pervers du court-termisme financier au détriment habituel de la raison humaine. Nous n’y croyons guère.
L’accroissement délirant du chômage et de la pauvreté n’inquiète ni les banquiers, ni les dirigeants qui ouvrent les parapluies au premier signe de changement de leur statut immortel… C’est pas moi, c’est la crise, ni responsable ni coupable.
Cela me rappelle une phrase de Woody Allen qui résume notre état d’esprit: » J’aimerais terminer sur un message d’espoir. Je n’en ai pas. En échange, est-ce que deux messages de désespoir vous iraient? »
Nomad & Co gagne le CDT Corrèze avec Campagnes & Cie
Posté par Thierry dans A la une, La life de Nomad&Co le 18 novembre 2009
A l’issue d’une compétition rassemblant TBWA Compact et Brain Strorming, Campagnes & Cie en partenariat avec Nomad & Co remporte le budget du CDT Corrèze pour 3 ans. Belle victoire, belle stratégie, belle création dont nous sommes tous très fiers et que nous avons fêté comme il se doit…
Vous découvrirez très prochainement cette nouvelle campagne…
Nomad&co remporte la communication de l’OT de Brive
Posté par Florence dans A la une, La life de Nomad&Co le 4 novembre 2009
A l’issue d’une consultation de près de 3 mois, Nomad & Co gagne le budget de l’OT de Brive aprés une finale rassemblant Publicis Activ et Nouveau Monde DDB . L’Office de Tourisme de Brive fait le choix d’une campagne « gaillarde », décalée, pleine d’humour et distinctive dans l’univers de la communication touristique. Autant dire que nous sommes fiers de travailler pour cette institution qui nous a fait confiance. Nomad & Co a également proposé une stratégie opérationnelle innovante notamment dans le digital.
A découvrir prochainement sur notre blog…
« Pay what you want », risque ou opportunité?
Posté par Thierry dans A la une, Les nouvelles tendances le 20 octobre 2009
Les agences de communication anglo-saxonnes, enfin quelques unes, se lancent dans le nouveau concept de tarification qui consiste à proposer à leurs clients de payer ce qu’ils considérent comme étant le juste prix. Ce concept existe déjà dans un certain nombre de services ( restaurants, avocats, villages de vacances…) mais assez peu encore dans la communication… Bien sûr, les coûts de production, les frais de déplacements, les médias sont facturés, seuls les honoraires sont laissés à l’appréciation du client.
De deux choses l’une: soit vous tombez sur le client honnête, objectif, ayant une réelle capacité à juger la qualité et l’efficacité de votre travail, qui, en pl
us, connaît parfaitement la valeur des prestations, du temps passé, de la valeur ajoutée et là, bingo, le coup marketing a pris. Vous êtes à la fois la super agence, mais vous êtes aussi courageux donc sympathique. Soit vous tentez la botte secrète avec le distributeur de base à marges réduites, représenté par l’acheteur genre » Mister Teigne » et là accrochez vous aux branches… Vous n’êtes plus la super agence, mais la moins chère, et surtout vous êtes considéré comme le couillon de base…
Bref, l’offre est intelligente, elle peut marcher, on peut même parier que certains clients peuvent payer plus que le prix de marché.
Le « pay what you want » c’est comme l’humour, on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui…
Une agence anglaise qui a pris ce parti: www.agencynil.com
Le camping, la crise et Cendrillon
Posté par Florence dans A la une, Les nouvelles tendances le 25 septembre 2009

On a, depuis le début de la saison 2009, beaucoup écrit, un peu partout dans la presse économique, sur le refrain ‘le camping ne connaît pas la crise’ ;
Il faut bien reconnaître, qu’en ces temps devenus difficiles pour bien de modèles économiques dans le secteur du tourisme, le camping affiche une belle santé .
Les explications sont connues : le produit est économique (la semaine en très haute saison dans un mobile 6p de qualité reste 20à 30% moins cher que chez Pierre&vacances, ou Belambra), accessible en voiture; et surtout l’offre a considérablement évolué, avec le développement de mobiles homes qualitatifs devenant une sérieuse alternative aux résidences de vacances.
D’un produit touristique populaire, perçu comme le comble de la ringardise par la pensée dominante, on est ainsi passé, au cours des 10 dernières années, à un produit apprécié pour son bon rapport qualité/prix, sa parfaite adéquation avec les besoins des familles (espaces aquatiques, activités de plein air, animations enfants, services…) , et depuis peu , sa presque branchitude (le grand succès des cabanes et des yourtes ne vous aura pas échappé).
Sans oublier que le camping peut-être terriblement… rentable. Si rentable, qu’il est regardé avec convoitise par les groupes financiers et les tour-opérateurs, certains décidant même de se lancer dans le business du camping (ouverture du 1er camping Fram dans les Landes saison 2010).
Que l’on soit bien clair. les campings ne se sont pas réveillés un beau matin paré de nouveaux atouts, délestés de l’odeur des merguez et de leur bob Ricard, soudainement adoubés par les bobos et les financiers. Pas de cendrillon dans les campings.
Derrière cette évolution et cette belle capacité de résistance à la crise, il y a le talent , les idées, le courage, et les ‘guts’ d’entrepreneurs . Des chefs d’entreprises qui ont très tôt compris qu’il fallait repenser le camping si on voulait qu’il survive.
Avec un maître mot : innover. Innover dans l’offre, la commercialisation, la tarification, la communication… Aujourd’hui, ce sont les gagnants de la crise . Tant mieux . Comme quoi, rien n’arrive par hasard. Même dans les contes de fées.
Ségolène en plein voyage divin
Posté par Thierry dans A la une, Les débats Nomad&Co le 17 septembre 2009
Pour ceux qui n’ont pas encore découvert le tout nouveau site » Désirs d’Avenir » de Ségolène Royal, je les invite à respirer un grand coup, à boire cul sec un petit dijo, genre chartreuse verte, à ne penser à rien d’autre qu’à l’avenir et aux désirs, mais sagement ( les désirs), à se remémorer le catéchisme d’antan, à observer éventuellement le ciel pour vérifier si, par hasard, un halo de lumière ne se serait pas invité… et vite, alors très vite se précipiter sur ledit site…
Non, ce n’est pas le site de l’église de la scientologie, comme pourrait le laisser penser cette magnifique image centrale qui oscille habilement entre le cucul l’ami ricoré et l’image pieuse qui servait à marquer les pages des missel. Franchement, je me demande encore en quoi ce symbole d’une étonnante vacuité éclaire le pauvre électeur perdu vers des cieux imbéciles où jamais il ne pleut ( comme le chantait maître Georges dans le paratonnerre).
A vrai dire, le gnangnan revendiqué de l’habillage graphique m’horripile au plus haut point. Pourquoi? Tout simplement parce que ceci démontre la perception quasi mystique que Ségolène peut avoir de ses électeurs. Une vierge rose, en quelque sorte…
Nespresso a tué George
Posté par Florence dans A la une, Les débats Nomad&Co, Les nouvelles tendances le 3 septembre 2009

Ils ont osé! Exit George et son sourire de la mort qui tue, adieu la grande classe du gentleman du Lac de Côme, fini le What Else?.
Place à Raymond.
C’est sûr que, dit comme ça, ça sonne un peu comme la fin du monde. Qu’on se rassure, c’est Raymond Depardon qui reprend le flambeau avec une série de portraits en noir et blanc et de films d’experts de Nespresso, le tout visible sur le site www.nespresso.com, et bientôt dans la presse. Tout cela fleure bon l’authenticité, la traçabilité, l’humain… que des belles valeurs bien proprettes. C’est bien. Mais George, c’était mieux.














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