« Pay what you want », risque ou opportunité?


Les agences de communication anglo-saxonnes, enfin quelques unes, se lancent dans le nouveau concept de tarification qui consiste à proposer à leurs clients de payer ce qu’ils considérent comme étant le juste prix. Ce concept existe déjà dans un certain nombre de services ( restaurants, avocats, villages de vacances…) mais assez peu encore dans la communication… Bien sûr, les coûts de production, les frais de déplacements, les médias sont facturés, seuls les honoraires sont laissés à l’appréciation du client.

De deux choses l’une: soit vous tombez sur le client honnête, objectif, ayant une réelle capacité à juger la qualité et l’efficacité de votre travail, qui, en plbillet-papierus, connaît parfaitement la valeur des prestations, du temps passé, de la valeur ajoutée et là, bingo, le coup marketing a pris. Vous êtes à la fois la super agence, mais vous êtes aussi courageux donc sympathique. Soit vous tentez la botte secrète avec le distributeur de base à marges réduites, représenté par l’acheteur genre  » Mister Teigne » et là accrochez vous aux branches… Vous n’êtes plus la super agence, mais la moins chère, et surtout vous êtes considéré comme le couillon de base…

Bref, l’offre est intelligente, elle peut marcher, on peut même parier que certains clients peuvent payer plus que le prix de marché.

Le « pay what you want » c’est comme l’humour, on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui…

Une agence anglaise qui a pris ce parti: www.agencynil.com

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  1. #1 by jimmy on 20 octobre 2009

    oui joli concept… qui requiert des clients avec une culture publicitaire suffisamment avancée sous peine de faillite immédiate… :)

(ne sera pas publié)

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